Près
du village, à 684 m d'altitude,
le Puech de Regault offre un magnifique
panorama sur la vallée d'Entraygues,
la Viadène, les monts d'Aubrac
et d'Auvergne. Surnommé également
"la colline du regard", on
peut y voir le Plomb du Cantal (Auvergne)
par beau temps.
Après
Golinhac, on rejoint Conques. Tout au
long de ces 25 km séparant Golinhac
de Conques, le pèlerin traverse
d'immenses prairies, des bois de châtaigniers
et de chênes. Certaines fermes
abandonnées rappellent l'exode
rural qu'a subi cette région
durant les Trente Glorieuses qui virent
se dépeupler les campagnes aveyronnaises.
Dès le XIXème l'immigration
avait commencé quand les ferme
ne suffisaient plus à nourrir
les fratries. Un frère rallie
le petit séminaire, le second
file à Paris, le troisième
reste au pays. Les
aveyronnais du nord ont dirigé
ainsi leurs pas vers la capitale.
De
Golinhac à Conques, le pèlerin
traverse Campagnac et Espeyrac, bâti
sur un promontoire rocheux. Selon une
légende, un pèlerin rendu
aveugle suite à l'agression de
routiers, aurait retrouvé la
vue en invoquant Sainte-Foy. A visiter
l'église Saint-Pierre-d'Espayrac.
Sur le chemin, le château de Sénergues,
(XIV° et XVI° siècles).