Dans
un dédale de rues et de
venelles, des places bordées
d'anciennes demeures et hôtels
particuliers du XVI° siècle. Parmi
les plus connues : la maison Caylus,
la maison Dufau, la maison du
Consul de Rodelle, la maison d'Armagnac
etc...
Ce
pittoresque village médiéval
laisse surtout apparaître
au-dessus des toits de lauze,
la fine silhouette flammée
de son clocher. Les portes de
l'église (1532) sont en
chêne sculpté. Chacune
est cloutée avec 365 clous
en fer forgé. Elles ont
été classées
Monument Historique.
C'est
Antoine d'Estaing, évêque
d'Angoulême et prieur de
Saint-Côme qui fit bâtir
entre 1522 et 1532 une église
de style gothique flamboyant avec
son curieux clocher flammé
"tordu".
On ne sait si la spirale a été
voulue par les constructeurs ou
si elle a vrillé sous l'effet
de la charpente. En tout cas,
durant les guerres de religion
au XVI° siècle et durant
la Révolution, le clocher
servait de tour de guet. Un service
de garde y siégeait jour
et nuit.
L'église
placée sous le patronage
de Saint-Côme fut construite
en 1522 et 1532 par le meilleur
architecte rouerguat, Antoine
Salvanh, architecte de la cathédrale
de Rodez. L'église conserve
le coeur de Monseigneur Frayssinous,
ministre de l'instruction publique
sous Charles X, et qui séjourna
à Saint-Côme dans
la maison d'Armagnac. L'intérieur
de l'église est de style
gothique et renferme notamment
un Christ en bois de noyer attribué
au sculpteur du chur de
la cathédrale de Rodez.
Près
de l'église, se trouve
l'ancien manoir des seigneurs
de Calmont construit au XII°.
Devenu résidence des Seigneurs
de Castelnau de Bretounoux en
Quercy puis de Curières
de Castelnau, il fut transformé
en pensionnat de religieux en
1891. Il abrite aujourd'hui la
mairie.