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A 6 km en aval de Laguiole, Soulages-Bonneval est un de ces villages qui compte parmi les plus vivants et les mieux préservés de l'Aubrac. A Soulages-Bonneval, il faut faire halte à l'Auberge du Moulin. D'abord, parce c'est un bel endroit que cet ancien moulin sous lequel coule la Selve dont on voit les eaux scintiller de la grande salle du restaurant. Mais c'est surtout un endroit qui respire la vie. La patronne, Marie-Hélène, célèbre aux alentours pour son caractère enjoué et facétieux et son sens de l'accueil, y est pour beaucoup.

Faire halte à l'Auberge du Moulin, c'est s'immerger dans ce pays d'Aubrac et aller à a rencontre de ceux qui y vivent. Au bar de l'Auberge à l'heure de l'apéro, on est sûr d'entendre les nouvelles du pays avec différentes interprétations. Ca vaut parfois son pesant d'or. Avec un peu de chance, on verra aussi défiler une belle galerie de portraits. Le menuisier, l'éléveur de bœufs aubrac, le coutelier, le gars de la DDE ou encore le charcutier. Des types d'Aubrac que l'amie Marie-Hélène et son équipe, savent tenir, faire rire et relancer. Tout en faisant participer les familles venues faire du ski ou visiter le pays et qui visiblement apprécient l'ambiance chaleureuse de l'endroit.
Voilà pour le bar qu'il faut traverser pour aller au restaurant. On tombe sur une grande et belle salle ensoleillée, où l'on dégustera du pur terroir d’Aubrac à des prix imbattables de 11 € à 23 €.
Côté sommeil, l'Auberge du Moulin fait partie de ces maisons honnêtes avec des chambres simples mais confortables souvent dotées d'une belle vue sur le village et la rivière. Les nuits à l'Auberge du Moulin, on tombe plus facilement qu'ailleurs dans les bras de Morphée. Les eaux de la Selve dont on entend le murmure y sont sans doute pour beaucoup.
Et au réveil Marie-Hélène saura vous égayer de sa bonne humeur et de ses petits-déjeuners.
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