
Depuis janvier 2009, Sébastien Celma a repris les rênes de cette affaire historique du Carladez. Ce chef de 34 ans originaire de la capitale a une solide expérience en matière de restauration.
Ancien de l'école hôtelière de Montargis, il a été formé par un second de Ducasse avant de partir créer un restaurant en Espagne et finalement de revenir à Paris tenir une belle affaire du côté de Vavin. Son sens du contact et sa chaleur font merveille auprès des Thérondelois comme des touristes. Surtout sa cuisine réjouit les Aveyronnais et tous les gourmets en général car elle en cohérence totale avec ce somptueux terroir du Carladez.

Ici l'altitude creuse. Surtout quand on randonne autour du Plomb du Cantal. On attend une cuisine sans complications et autres émulsions. Et le chef répond à cette attente en jouant la carte du produit. Il a une carte saison qui évolue chaque mois (ci-contre sa terrine de légumes) et qui est disponible sept jours sur sept.

Mais il y a également les intangibles, comme la côte de bœuf de Salers ou d'Aubrac servie avec une sauce d'échalottes revenue au Marcillac et une cassolette d'aligot ou le carré d'agneau à la fleur de thym et sa purée de céleri. Du coup, le restaurant a déjà ses inconditionnels. D'autant que les formules de 12 € le midi et à 32 € le soir permettent à chacun de trouver son bonheur.

Pour le séjour, l'Hôtel Miquel s'affirme comme une véritable parenthèse de sérénité, de calme, et d'élégance. La salle à manger a été totalement revue dans un esprit de sobriété et de raffinement souligné par des orchidées. Quant aux chambres, elles répondent aux meilleurs standards de confort et transmettent, grâce à leurs bardages de bois, une chaleur du lieu. Certaines permettent d'admirer le Plomb du Cantal, d'autres donnent sur la piscine et le parc de l'hôtel. Un univers végétal avec ses recoins et ses bancs de pierre que les magnolias embaument durant l'été.
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