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Aux alentours
de la ville,
de nombreux dolmens.
Une trentaine ont été répertoriés,
dont le plus célèbre
mégalithe de l'Aveyron est le dolmen de
Tiergues
Saint-Affrique possède également
un abattoir équipé de la seule
chaîne ovine de la région ainsi
qu'une coopérative agricole. La société
Société d'Etudes et de Fabrications
électroniques et Électriques,
la SEFEE, fabrique près de Saint-Affrique
des câblages pour hélicoptères.
Aux
alentours de la ville, de nombreux dolmens.
Une trentaine ont été répertoriés,
le plus connu étant le
dolmen de Tiergues, le plus célèbre
mégalithe de l'Aveyron. Mais aussi dolmens
de Boussac, Crassous et Olonzac à l'ouest
de la route Saint-Affrique, Saint-Rome- du-Tarn.

Un peu d'histoire....A
partir de 1320, la ville appartient en indivision
au roi de France, à l'évêque
de Vabres et au comte de Caylus. Au cours
de la guerre de Cent ans et, notamment, entre
1361 et 1368, la ville passe sous l'autorité
des Anglais. Ville forte des protestants,
elle résiste victorieusement au siège
de l'armée du prince de Condé,
en 1628, mais ses fortifications sont abattues,
en 1632, sur ordre de Richelieu.
Sur
la place Painlevé, le temple
occupe depuis 1806 l'ancienne église
des Cordeliers. Commune, chef-lieu de canton et de district
à la Révolution, elle perd,
en 1924, sa sous-préfecture.
Tout
comme Millau, Saint-Affrique fut l'un des
rares bastions du protestantisme durant la
Réforme. Les campagnes aux alentours
connurent une vague de violences fanatiques. La ville fut démantelée par
Louis XIII.
Parmi les épisodes douloureux
de la ville, on relève également l'épidémie de choléra
qui s'abattit sur Saint-Affrique en 1854.Les
habitants prient alors la Vierge Marie de
les délivrer de la maladie et font
creuser dans les murs de leurs maisons des
niches où ils placent des statuettes
votives de la Vierge. Il reste encore près
de 60 de ces niches dont les deux tiers ont
encore leur statuette.
Au
XIXe siècle, Saint-Affrique vivait
essentiellement de manufactures qui
filaient laine de brebis, coton, chanvre.
L'industriel Mazarin employait alors près
de 900 personnes. Beaucoup de maisons disparurent
avec la révolution industrielle à
la fin du XIX° et l'activité textile
de la ville déclina très vite.
Saint-Affrique perdit son titre de sous-préfecture
en 1926 mais a conservé son rayonnement
industriel et socioculturel.
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