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PAYS
VIADUC DE MILLAU
> Les vrais défis sont à venir

L'été 2002 n'a pas été mauvais. Du coup, les piles, à raison de deux levées par semaine (un coffrage tous les trois jours) ont pris de la hauteur.
En ira-t-il autrement en hiver, lorsque le vent soufflera et qu’il faudra bâcher pour protéger les hommes ? C'est toute la question. D'autant qu'à ce train là, les altitudes vont vite s’élever. A l'instar des laveurs de carreaux de gratte-ciel, les ouvriers du viaduc vont devoir apprendre à travailler sur un ouvrage en perpétuel mouvement. Ce travail en altitude, sur une pile qui va se balancer de plus en plus au fur et à mesure de son érection, constitue l’un des points d’interrogations majeurs. C’est d’ailleurs l’objet du "coffrage école", installé non loin de l’entrée du chantier, d’apprendre aux hommes à travailler sur un ouvrage qui bouge pour maîtriser leur vertige.

Guy Marquez, (photo ci-dessus) un Toulousain, est responsable de l'une des équipes de coffreurs de la P2. Il confirme «le vrai défi ce sera la hauteur. ». Cet ancien d’un autre viaduc, un peu plus haut sur l’A75, celui de Verrières, (photo ci-dessous) connaît son affaire. A l'armée, ce serait le type même du sous-off expérimenté proche de ses hommes n'ayant pas peur de monter au feu, ni de rabrouer les galonnés.


Prochain épisode de la saga du Pont du Tarn : Millau met son tablier.

 

 

 

 

 




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COFFREURS ET FERRAILLEURS

UN PRÉALABLE SOUS CHAQUE PILE

UNE HISTOIRE D'HOMMES

ATTENTION HIVER

POURQUOI LE VIADUC

LE MULTI-
HAUBANNÉ


ET APRÈS ?