L'AVEYRON à PARIS
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1. Les bistrots aveyronnais

2. Business Café
3.
Du côté de la communauté
4. Acheter aveyronnais à Paris


 

 
 
PARIS
> Courrier des lecteurs sur les amicales

UN RÉSEAU D'AVEYRONNAIS
POUR LE XXI° SIÈCLE

Les Aveyronnais ont, je crois, une bonne image, il existe de surcroît une diaspora conséquente, cela étant pour me reconnaître assez peu dans mon amicale, il me semble que l'on pourrait utiliser ce sentiment d'appartenance, notre image de "bosseurs" pour, par exemple, créer un réseau (type réseau Grandes Ecoles).
Je pense notamment aux recherches de stages pour les jeunes étudiants aveyronnais. Il ne s'agit pas d'un raisonnement d'opportuniste affairiste. Sans doute, suis-je moi aussi victime des clichés, mais j'ai l'impression que, mis à part les réseaux de brasserie et de distribution qui gravitent autour, nous ne sommes pas très structurés sur ce point.
Pourtant, nous avons des politiques de premier plan qui ont su dynamiser leur circonscription, lorsque l'on voit l'essor véritable de LAGUIOLE fondé sur une réelle démarche commerciale. Pourquoi ne met-on pas à profit notre nombre pour créer une structure adaptée aux impératifs et évolutions actuelles et qui représenterait réellement notre présence sur le plan économique sur Paris ?
Les bistrots c'est bien, mais ne peut-on pas imaginer pouvoir aller au-delà ? Un peu dans l'esprit que votre site traduit, à savoir justement cette volonté d'adaptation à laquelle j'adhère totalement. Comprenez -moi, je ne souhaite pas renier notre histoire, nos dominantes,
j'ai d'ailleurs 38 ans, j'ai fait toute ma carrière sur Paris et pourtant je parle encore couramment le patois. Cela étant, pour faire simple, hormis les bistrots nous sommes absents ailleurs. Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si les seuls contacts indirects que j'ai eu à l'occasion de ma vie professionnelle avec des aveyronnais c'est au travers des relations que j'ai eu avec des avocats qui ont travaillé soit avec la Maison des Aveyronnais, soit dans le cadre des opérations de cession de fonds de commerce.
Pour le reste pas grand-chose, et nos structures associatives me paraissent ainsi faites que si l'on ne « pantoufle » pas dans un bureau d'une amicale liée à un canton, on ne peut se faire entendre au niveau supérieur, de sorte que l'on à que le choix, soit de se réjouir de sorties en bus le week-end et d'un quine de temps à autre, ou se désintéresser totalement de ses racines…
J'espère ne pas vous avoir déplu, je ne voulais que formuler une critique qui se veut constructive, et non utiliser ce site pour être négatif. Je suis fier des racines qui sont les nôtres, de ce que nous ont laissé nos anciens, mais parce qu'ils avaient su s'adapter au besoin de l'époque, je me demande parfois, si nos structures tendent vraiment vers cet esprit volontariste qui nous caractérise.
Salutations, et sincères félicitations pour le graphisme, la qualité du site et sa richesse......
Gilles BOUYSSOU

 

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Une mère et une fille réagissent à l’article consacré aux Amicales et à leur avenir "Quel XXI° siècle pour les banquets et amicales". Marie-Thérèse et Catherine Verdier, la mère et la fille, nous ont écrit presque au même moment pour nous faire part de leurs réactions. Les questions qu’elles soulèvent sur l’organisation des banquets, des tombolas ou des bourrées, ou encore du montant de la participation, ne manqueront pas d’alimenter le débat.

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