«
Jai deux amours, mon Pays et Paris »,
chantait Joséphine Baker. Ce refrain
les « enfants » de Saint-Côme
en ont fait leur devise.
Le 3 février 2001 aux salons Vianney,
à Paris, on ne pouvait pas le manquer,
décliné en grand sur les murs.
Et pour cause, ce jour-là, lAmicale
de Saint-Côme était la première
à ouvrir le "bal des centenaires".
Elle compta en effet parmi les premières
amicales aveyronnaise à endosser le statut
dassociation loi de 1901, lun des
textes majeurs de la IIIe République.
Cent ans plus tard, près de 350 personnes
avaient fait le déplacement pour saluer
loccasion. Pour bien marquer la fusion
entre le Pays et Paris, lAmicale avait
même affrété un car, pour
monter 80 amis du village.
Les
membres actifs de lAmicale avaient revêtu
la blaude et le foulard, et mis le chapeau.La
gigantesque pièce montée, personnalisée
grâce à un certain clocher vrillé,
aura été lun des moments
forts de cette soirée avec la reprise
de lhymme occitan des Saint-Cômois,
la Sen Coumenelo.
Avant
quune prospère tombola ne vienne
conclure ce grand événement vers
3 h dans la nuit.