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Ryanair, pigeons aveyronnais et vautours irlandais...
Pas de pot pour Ryanair, l'enquête de la Chambre régionale des comptes est tombé à point nommé pour refroidir l'ardeur des responsables Aveyronnais à consentir à la rallonge que le gourmand Ryanair demandait pour 2008...Lire
Synélec, l'adieu à l’Aveyron
Durant 15 ans, ce fut la vitrine technologique d’Aveyron. Elle était le leader mondial de l'affichages vidéo géant. Ses murs d’images géants donnaient de l’Aveyron l’image d’un département high-tech. En août 2007,le site de Saint-Sernin fermera ses portes en août. Lire la suite.
A
Lire
Ironie
de lhistoire. Alors que le Crédit Agricole
Quercy Rouergue vient de boucler sa fusion et de vendre
sa filiale dingénierie bancaire, il est
peut être intéressant de lire l'ouvrage
de celui qui dirigea la caisse dAveyron durant
près de trente ans. Claude Chégut fut
un banquier spectaculaire. A son actif, une compagnie
daviation, Air Rouergue, une bataille boursière
contrer Perrier qui voulait racheter Roquefort Société,
la création dune filiale à Paris
pour collecter les sous des bistrots rouergats. Bilan
: 2000 emplois créés au Pays. Tout ne
fut pas rose, mais au final, peut-être eut-il
fallu à la France plus de Chégut et moins
dHabérer.
Lire
le dossier.
La "Houille blanche", rente naturelle aveyronnaise, c'est bon de s'en souvenir à l'heure où l'on a jamais autant parlé du protocole de Kyoto. Lire l'article. |
Actu
Des paradis fiscaux pour capter les revenus des éoliennes sud-aveyronnaises...
Ca chauffe à Mounès et à Belmont. Le projet de gigantesque parc éolien que nous présentions en novembre 2004 a fait l’objet d’un recours en excès de pouvoir devant le tribunal administratif déposé par les opposants. «Le contribuable et consommateur ne peut, au prétexte de soutenir le développement éolien, contribuer, par ses impôts et ses factures d’électricité, à générer des profits indus destinés à alimenter les caisses de sociétés dont le siège est situé dans ce qu’il est convenu d’appeler des paradis fiscaux et dont les bénéficiaires effectifs dissimulent leur véritable identité ; ce qui est contraire à l’obligation de transparence résultant des mentions exigées au cahier des charges de l’appel d’offre» soulignent notamment les opposants.
Ces derniers ont mis le doigt sur le point le plus délicat de ce dossier. Un dossier qui avait fait en décembre l’objet d’une annonce aussi spectaculaire que mensongère de la part de Total. Dans sa quête de blancheur écologique, le pétrolier avait notamment expliqué dans un communiqué qu’il venait « de remporter un nouveau contrat avec le ministère de l'Industrie pour la construction d'une centrale éolienne en France. Une construction réalisée par la société Eoliennes de Mounès détenue à 50% par Total et à 50% par Harpen (Groupe RWE)»
Outre que l'enquête publique n'a pas démarré, le pétrolier avait lui aussi omis de préciser la véritable composition des actionnaires dans le projet de Mounès. En oubliant notamment de préciser que certains actionnaires de la société de Mounès étaient en fait des sociétés écran domiciliées dans les îles Caïman, paradis fiscal qui permet aux véritables bénéficiaires de ne pas avoir à se faire connaître. Il serait donc intéressant de savoir qui se cache derrière ses fameuses sociétés... En attendant la balle est dans le camp du tribunal administratif de Toulouse. (janvier 2006)
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