COMMUNAUTÉ
Sommaire

 

ILS SONT AVEYRONNAIS
- Claude Imbert
- Yves Censi
- JB. Bros
- Jo Petrucci
- A. Guibert
- Savignac
-I. Auguy
- U. Cancelier
- F. Lépine
- Wally
- G. Girard
-Roger Béteille
-Gérard Paloc


SOMMAIRE
1 - Annonces
2 - Les Amicales
3 - Du côté des expatriés
4 - Ils sont aveyronnais

 

 
COMMUNAUTE
 
> Gérard Paloc, président de la Fédération des Amicales



Interview donnée le 17 juillet 2003 (suite)

Le succès d’événements comme la Nuit du Rouergue et le Marché de Bercy, ne masque-t-il pas un déclin de l’amicalisme qui, selon bien des membres, devrait s’accentuer avec le retour au pays de bien des patrons de cafés ?
Nous arrivons à un virage dans l’expression de l’amicalisme. Les amicales traditionnelles qui n’ont connu que le banquet et la culture bistrot souffrent. Or, l’expression de l’amicalisme ne se limite pas aux banquets. Il suffit pour s’en convaincre de réfléchir aux évolutions de la société. A-t-on toujours envie de passer quatre heures à table. Que faire à la place ? Sans doute inventer d’autres actions pour faire parler de l’Aveyron. Ca ne sera pas facile mais j’y crois car les valeurs de l’amicalisme sont des valeurs de toujours. On assiste d’ailleurs à un phénomène similaire avec la généalogie où l’on ressent le besoin, arrivé à un certain âge, de se retourner vers ses racines. Une chose est sûre : les amicales qui innovent dans leurs actions voients leur fréquentation se maintenir et augmenter.


Lors de la l’Assemblée Générale, les moins de trente ans présents dans la salle, se comptaient sur les doigts de la main. Faut-il y voir un signe ?
Cela ne m’inquiète pas. L’important est de garder les groupes folkloriques et les clubs sportifs afin que plus tard ils essaiment l’esprit amicaliste.

Il y a aussi le cercle vicieux alimenté par une générosité moindre des donateurs classiques des bistrots, en cadeaux pour les tombolas, qui alimente la désaffection aux banquets, principale source de revenus des amicales ?
Si les fournisseurs donnent moins de lots, c’est qu’ils s’y retrouvent moins. Il faut donc trouver d’autres moyens de les intéresser en leur permettant d'obtenir un bon retour sur investissement. L’amicalisme s’est bâti sur une mono-profession, bistro/brasseur, vivant en vase clos. Ces relations paternalistes d’affaires appartiennent au passé. Pourquoi croyez-vous que la maison Ricard est partenaire de la Nuit du Rouergue et de moins en moins dans les banquets ? Nous avons besoin de nos sponsors pour vivre et c'est une preuve de bonne gestion que de rechercher un retour sur investissement aux opérations.

Suite de l'interview

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