COMMUNAUTÉ
Sommaire

 

ILS SONT AVEYRONNAIS
- Claude Imbert
- Yves Censi
- JB. Bros
- Jo Petrucci
- A. Guibert
- Savignac
-I. Auguy
- U. Cancelier
- F. Lépine
- Wally
- G. Girard
-Roger Béteille
-Gérard Paloc


SOMMAIRE
1 - Annonces
2 - Les Amicales
3 - Du côté des expatriés
4 - Ils sont aveyronnais

 

 
COMMUNAUTE
 
> Gérard Paloc, président de la Fédération des Amicales (interview donnée le 17 juillet 2003)



L’un des événements phares de la Fédération, le marché de Bercy, est victime de son succès, tous les artisans d’Aveyron veulent leur stand. Comment allez-vous vous y prendre ?

 


Evidemment, ils font leur meilleur chiffre d’affaires de l’année. Heureusement d’ailleurs quand on voit l’investissement publicitaire qu’on y consacre. En fait notre souci, c’est d’en faire plus qu’un marché, une véritable vitrine de l’Aveyron. Néanmoins, certains petits artisans ne peuvent pas investir les 1500 € entre le stand et le séjour, au contraire d’autres. Nous songeons donc à établir une péréquation entre les petits et les autres, afin que chacun puisse participer.


Ce marché a changé les relations entre le “Pays“ et les Aveyronnais de Paris ?

Les responsables sur place commencent à nous prendre au sérieux. Nous avons trop longtemps souffert de cette image de Parisiens qui avaient bien gagné leur vie et qui ne savaient faire que des banquets. Nous avons construit l’Oustal. Aujourd’hui, il y a le marché.
Du coup, sur place les responsables, chambres consulaires et élus notamment, commencent à prendre conscience que nous avons créé un outil qui peut être une force pour l’Aveyron. Et là, je suis à l’aise pour leur demander des subventions.

 


Justement, compte tenu de cette importance institutionnelle nouvelle de la Fédération, n’y a-t-il pas un risque de récupération politique. D’autant qu’en Aveyron les rivalités et les coups bas ne manquent pas entre élus ?
A Paris, nous avons plus de recul par rapport aux clivages aveyronnais. Mais, il ne faut pas être naïf. On risquerait d’être récupéré si on tirait toujours dans le même sens. Nous veillons toujours à faire tourner les présidences des journées d’été.
Cette année à Saint-Amans des Cots, ce sera Yves Censi, mais nous avons eu aussi la Secrétaire d’état au Tourisme du gouvernement Jospin Michèle Demessine (PC). Certains me l’avaient reproché et n’étaient pas venus. Au nom de quoi aurait-il fallu se priver du concours d’une personnalité politique qui avait sa maison à Estaing ?
Nous veillons également à à éviter de faire présider nos journées d’été par un politique en fin de mandat, nous ne voulons pas leur servir un marchepied. L’année prochaine, il se pourrait bien que l’on sorte du milieu politique, car il y a bien d’autres personnalités aveyronnaises qui méritent d’être mises en avant.

 

Suite de l'interview

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