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Cest
le prix à payer pour limpact économique généré
par le trafic. Et tant pis si cela rend plus douloureux le souvenir
des deux années démagogiques ayant conduit à la
liquidation dAir Lib, aux 120 millions d€ de dettes
publiques et aux 2500 emplois sur le carreau. Il est vrai que ces gâchis
français ne sarrêtent pas à laérien.
Ainsi eût-il sans doute été moins cher et plus productif
à France Telecom de continuer à câbler le territoire
rural quitte à connecter les petits villages à linternet
haut-débit plutôt que de vouloir devenir le roi du
monde des télécoms et dêtre finalement limpératrice
mondiale des entreprises endettées. Le contribuable passera,
une fois de plus à la caisse, et lAveyronnais des Champs
ou lAnglais installé en Rouergue continueront longtemps
de téléphoner ou de surfer avec une ligne posée
durant le ministère de Maurice Thorez. Pendant ce temps-là,
les entreprises continueront à déserter le territoire
pour rejoindre les villes et les députés tels que Jacques
Godfrain de tirer la sonnette
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