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Pour la défense de notre beau Païs sauvage ( janvier 07)
Je suis Aveyronnaise d'origine, partie de Soulages un tout petit village de 7 maisons, à 1 kmet demi de naucelle, mais avec un point de vue magnifique sur Sauveterre- de-Rouergue, à peu de mètres à vol d'oiseaux, sur de nombreux autres petits villages, comme Pradinas, le silo de Baraqueville, et clocher de Quins etc... je ne me lasse pas de faire des photos lorsque je suis chez moi. J'ai été invité depuis peu, par Hubert à écrire sur "naucelle.com", j'aime beaucoup, parler d'autrefois, des souvenirs, et aussi y parler de la Terre, et notre comportement. J'avais envoyé à la découverte de son site, des énormes préjudices causés par le projet de la 2x2 voies RN88. Ceux irréversiblement touchés, et ceux comme beaucoup d'entre nous pas du tout concernés par le projet mais il y a de grands requins partout.
Voilà, je fais partie de ces déracinés qui n'ont jamais quitté du coeur " lou païs", et qui restent "spectateurs" d'une évolution plus ou moins heureuse et qui nous fait bien mal parfois. Notre pays étant surement un des plus beau par sa rusticité son côté sauvage qu'il perd à grand pas, ses milliers de vallées Naucelle ayant été prénommé le pays aux cents vallées. Effectivement de n'importe quel point que vous arriviez à certains points vous ne pouvez que vous arrêter pour admirer ces magnifiques vallées .
Alors il faudrait protéger plus notre beau département, de ces gens voraces et peu scrupuleux qui ne songe qu'à s'en mettre plein les fouilles et détruisent sans vergogne "nostro bel Païs", et laissent se dégrader des cites et vestiges, qui sont les oeuvres de nos ancêtres, les témoignages d'un riche passé, nos forêts qui deviennent translucide tant nos abres sont malades, nos chênes centenaires sont entrain de mourir, et je ne parle pas des agriculteurs avides et rustres qui arrachent haies et forêts pour le "rendement" sans penser aux inconvénients; plus d'oiseaux, nappes phréatiques vidées, et paysages défigurés, ils ont oublié que l'Aveyron n'était pas la plaines de la Brie et de la Beauce et ne le seront jamais. Notre pays a un autre charme que ces gens n'ont jamais vu et surtout ils n'ont jamais vraiment aimé cet endroit magique qu'est notre bel Aveyron....car il est vraiment magique, une force s'en dégage , rien que lorsque l'on regarde ses vallées....prendre le temps de le regarder, de le respirer et surtout de l'AIMER... c'est quand on est loin que l'on en connait sa valeur.....il est dit, "c'est lorsque le soleil ne brille plus que tu sais combien il est bon"
Il faudrait protéger plus notre pays et le rendre différent justement par son originalité au lieu de vouloir l'uniformiser et le rendre ainsi commun.
Je vous souhaite une excellente année à tous et bon courage pour tout.
Je voudrai que vous arriviez à faire Aimer l'Aveyron au point de faire germer en chacun l'idée de le protéger de tous ces fêlés qui le détruisent en vidant les caisses de survie de ce beau pays.
BONNE CHANCE
Sincères salutations
nanou, Bernadette Assié, née Malgouyrès
L'Omelette géante de Pigué (dec 06)
Les 2 et le 3 décembre, j'ai participé de la fête de l'omelette, fête qui contribue à conserver la tradition des Aveyronnais en Argentine. Vous le savez bien, a Pigué, une ville du sud de la province de Buenos Aires, fondé par un Français, un groupe d'Aveyronnais s'est installé à la fin du XIX è siècle. Je tiens à vous dire que les traditions sont encore vivantes et cela grâce à l'effort des descendants de ces Aveyronnais qui aujourd'hui encore luttent pour transmettre leurs traditions. La fête, qui a lieu au parc municipal ,est vraiment fascinante et plus de 4000 personnes venues de tout le pays et de France mêeme y ont assisté. Moi même, j'habite à Buenos Aires et j'ai fait les plus de 500 km qui séparent ma ville de Pigué pour m'approcher des Français qui vivent en Argentine. Ma famille, venue du Roussillon, d'un petit village appelé Ile sur Tet, est aussi venue en Amérique à la fin du XIX siècle.
Cordialement
Susana Boratto
Buenos Aires
Argentine
Vivement le Roquefort affiné...en Chine.
Dans la région de Limoges que je fréquente assidûment, comme l'Aveyron
d'ailleurs (chaque année depuis trois ans!!) certains délocalisent la
fabrication de la réputée porcelaine… en Chine !!
Alors, ne nous en privons pas.
Les industriels délirent complètement. En qualité de consommateur, si
j'apprécie un produit, c'est d'abord pour ses spécificités. C'est moi
qui m'adapte au produit et pas le contraire.
Dans le vin, on fait les mêmes co.....es en cherchant à vinifier du vin "qui s'adapte" au
goût du consommateur.
A quand le Bordeaux ou le Bourgogne gazeux et bien
sucré pour ressembler au Coca Cola. Quand je pense que l’on vient d’autoriser les copeaux de bois dans le vin pour faire croire qu’il a été vieilli en fûts de chêne (comme dans certains pays étrangers), je me demande si les gens qui nous gouvernent ne sont pas tombés sur la tête. (cf. les imitations de Laguiole
fabriqués à Thiers ou en Asie et qui devraient également nous inciter à la prudence).
Merci de dire à vos producteurs que nous les aimons pour leurs spécificités,
la qualité de leurs produits.
Qu'ils ne changent surtout rien ou alors ils se
tireront une balle dans le pied. Vous imaginez de l’AOC de Laguiole produit dans les Alpes, de la viande de l’Aubrac, inégalable sur la plan du goût, venant de je ne sais où. La France a des terroirs et des produits que tout le monde nous envie. Il serait temps d’en prendre enfin conscience au lieu de ne s’intéresser qu’à faire fonctionner la « pompe à fric ». Non aux contrefaçons, d’où qu’elles viennent !
Denis Jolivet
Trans en Provence
denisjolivet@wanadoo.fr
Le Bonjour d'un occitaniste rouergat un peu désasbusé (sept 2006)
Bonjorn,
Aquò's m'agrada vostre salud, levat que benlèu ai tròp parlat l'autre sèr o tròp lèu. O coneissi pron los Roergasses de Paris e d'endacòm mai per saber pron qu'aiman pas los que dison las causas un pauc tròp naut, même s' an rason subretot quand son "estrangiers"o desconeguts. Sabi tanben que lo Roerguat aima l'orde, lo respecte, la gleisa, même si los quites curats los sonan los ritons. Es aital.
Soi Roerguat ieu tanben e affiguratz vos qu'ai remarcat quicòm de curios. Un Roergat es mantuns còps revolutionnari quand quita lo païs, levat los que trapan l'argent a plen ponhs a Paris quand i capitan. Aquelses(los que capitan) aiman lo païs coma une mena de soscadis paradisenc, un mescladis de pastres e de pastorèlas que mormolhèjan al mitan de las brugas floridas, de las falguièras, mentre qu'un brau buta un bramal al luenh.
Mas lo Roerguat que capita pas o a pron pèna un pauc , coma ieu, es aital que pòd s'endevenir una mèna de "mostra" , per tot dire , un menaire sindicaliste de la CGT o d'un partit de senestra. L'ai vist. Es pas de creire!. E de pertot. A Tolosa qu'es la seconda capitala Roergata, "aprèp Paris mas davant Montpelier"dich Lo Clapas, a cada amassada pèl travalh comptavi pas mens de trente per cent d'aveironèses. Co que far qu'amb los de Paris , Rodez podrià èstre la seconda villa de França o la primièra d'Occitania s'un còp èra, nos ajesson pas fach la tèsta comola amb la capitala ont calia anar (aprèp Lordas), per trovar la fortuna.E i soi montat coma los autres e amb los autres per trovar pas qu'un fum d'acarnassits que te parlavon pas que d'argent.
Tristum e malanconia que lo païs me mancara totjorn tre que ne soi partit, jove n'en ploravi cada còp que m'en tornavi pel tren..
Mas ço que me regaudis mai que mai es lo discors de Censi davant lo Donnadieu (qu'es benlèu pas de Vabres ) pasmai que lo Giscard es d'Estaing.
Merce a vos Mr Bromberger ; es que sètz Roerguas? Cal pas cridar "cèba" que podètz apprendre aisidament l'occitan, coma ieu o faguèri un jorn de vergonha quand comprenguèri que sabiai pas sonque escriure e parlar la lenga mairala. Coma ara en vos escrivant qu es malaisit per ieu de trovar los mots.
Soi dintrar dins la lutjar espirituala, coma o disia Bodon, la lutjar del desespèr, la Talvèra, nos cal jogar lo darrier jòc. Aladonc lo 13 anèm preparar lo festenal d'Occitania de Tolosa, une maquina que trima per avançar mas qu'avançà cada còp un pauc mai.
Espèri tanben de far un siti de litteratura occitana e que n'en soi encara a me negar dins lo HTML e lo PHP , mas lo temps manca pas a los que comptan pas...
Al plaser de vos legir
A lèu.
Alan Fabre