COMMUNAUTE
 
 
> Le forum des lecteurs

Aveyron.com est un site citoyen. Ce qui s'y trouve publié peut faire débat. Alors si des articles vous font réagir ou si vous souhaitez faire valoir un autre point de vue, n'hésitez pas cette rubrique est la vôtre dans le respect des règles du débat démocratique.

A propos du film "Ici Najac, à vous la terre".

Nombreux sont ceux qui ne reconnaissent pas le pays qu'ils aiment dans ce film qui demeure l'œuvre d'un artiste indépendant. Il en va ainsi de Jean-Pierre Cavaillé, fervent occitaniste, mais dont la critique ne s'arrête pas à la seule défense linguistique.

«Ici Paris à vous Najac…
J’ai vu la semaine dernière à Paris (à Limoges, il ne passera sans doute pas) le film documentaire de Jean-Henri Meunier, Ici Najac à vous la terre. Malgré le mal que j’ai à en dire, ce film possède d’indéniables qualités, qui méritent d’abord d’être soulignées. Il présente en effet une très interessante galerie de portraits éclatés, pleine de fantaisie, de justesse et de finesse. Servi par un monteur de génie, le réalisateur accompagne et met en scène, mais sans intervenir directement, en les laissant être ce qu’ils sont, une poignées de fortes et belles individualités locales : un vieux mécanicien qui cite Archimède et déplace les montagnes de métal à force d’ingéniosité et d’obstination, un magnifique barde irlandais juchée sur sa moto, un clown à l’ancienne mode, dans sa voiture brinquebalante, un jeune agriculteur de la Confédération Paysanne qui rejoint l’Afrique en auto, et sa mère qui prépare les quartiers de canards, une serveuse de bar sur la corde raide, avec le fou rire du désespoir, un boulanger néo-rural qui construit son four, fait sa farine et attend de ses clients non tant l’argent que la « reconnaissance », un retraité « citoyen » à l’assaut de la décharge découverte et des herbicides municipaux, un incroyable chef de gare pince-sans-rire nonchalant et fantasque qui en remontrerait à vingt comiques de métier, le maire du village qui voudrait tant arranger tout le monde et que l’on sent un peu fuyant à vrai dire devant cette caméra rodant d’une maison l’autre… Ici Najac à vous la terre est un beau film sur la singularité, la ténacité et l’intelligence des hommes, qui ne renoncent pas à suivre leur voie, à persévérer dans leur être, à dire ce qu’il leur semblent devoir être dit. Car ces gens, du moins ceux que le réalisateur laissent parler, et longuement, ont un discours, s’efforcent de donner sens par la parole à leur expérience, défendent des idées avec une pertinence qui prouve, au cas où l’on en douterait, que l’on raisonne aussi bien à Najac qu’ailleurs.

On y raisonne certes et qui dit raisonnement dit arguments contestables. Or de contestation, de discussion, de désaccord, il n’est guère question, et c’est le premier défaut du film, considérable : un seul discours est énoncé, sous plusieurs facettes il est vrai, mais concordantes et complémentaires : le discours altermondialiste où convergent les positions de la Confédération Paysanne, de la critique citoyenne, type Atac et de l’écologie, dans sa version politique ou sous une forme plus existentielle. Le synopsis publié du film résume honnêtement cette dimension militante du film : « quelques habitants d’un petit village aveyronnais résistent avec bon sens citoyen, humour et poésie, au rouleau compresseur de la mondialisation ». Un parfait exemple, soit dit en passant, d’une nouvelle langue de bois qui nous menace, le « rouleau compresseur » des phrases toutes faites sur la notion la plus floue et la plus faussement évidente qui soit : « mondialisation » ! Ce nappage idéologique qui unifie et – disons-le au moins par provocation – bétonne le discours audible du film est très gênant, et d’abord il est en parfaite contradiction avec l’esthétique de la caméra et du montage qui insiste au contraire sur le singulier et la différence. J’en parle avec d’autant plus de liberté que je me reconnais assez bien dans ce forum social najacois improvisé. Mais la bonne idéologie n’a jamais fait un bon film, et si les images étaient l’illustration de ce discours, cela ferait à coup sûr un film très mauvais. Certes ce discours n’est pas imposé, il est tenu librement par les personnages, mais par certains seulement, dans lesquels se reconnaît ostensiblement le réalisateur. Il n’en est pas moins, ne serait-ce que par son unité et son unicité, quelque peu lénifiant et parfois très attendu.»
Lire la suite sur son blog : http://taban.canalblog.com/

 

Contre un tourisme tout payant ! (juin 2006)
«j'ai enmené des amis visiter la Couvertoirade hier , en dépit de l'intêret du site, nous avons très vivement regretté le manque de panneaux explicatifs dans le village, et de surcroit, dès que vous garez votre véhicule, d'avoir à mettre la main au porte monnaie à chaque instant - doc payante, accès remparts payant .... , je conçois que l'entretien du village est certainement onéreux (mais subventionné),cependant ne pensez-vous pas que ce choix "du tout payant" , y compris du "coup d"oeil" soit un tant soit peu abusif ... ça gache le plaisir qui est de visiter NOTRE PATRIMOINE et rebute à conseiller à d'autres de le faire quand on doit prévenir "attention la-bas" tout est payant .... bonne saison quand même.»
Michele Terteaux

A propos du dossier consacré aux maires.

«J'habite  le Pays Basque ou je réside depuis environ 38 ans
. C' est une très belle région , mais possédant un camping-car, j'ai pu tarverser quelques fois l'Aveyron et je dois dire que comme beaucoup de régions en France, c'est une très belle région où l'on a su conserver le côté sauvage autenthique et allier la modernité sans prendre trop le pas sur ce que nos anciens nous ont légués,concernant le patrimoine, l'environnement et bien d'autres choses et heuresement que certains élus font en sorte de pouvoir soit défendre, soit mettre en valeur leur région, et qu'aller voir a l'étranger, beaucoup serait étonnés de découvrir que nôtre pays mérite en premier tout ce qu'il apporte de paysages grandioses, de coutumes, de terroirs que l'ont met ou remet en valeur.

Tout cela pour dire que si n'est pas toujours parfait, certains élus et beaucoups d'autres
à quelles échelles de responsabilité que ce soient font et donnent de leur temps et de leur passion parfois pour permettre malgré le contexte actuel peu encourageant ou une certaine gabegie d'argent dans certains domaines serait plus utiles pour dévelloper les régions et apporter un renouveau pour certaines .

Voila cher Monsieur ou Madame, mon point de vue un peu succint certe, mais toujours partant pour que l'on encourage les bonnes volontés a améliorer leur cadre de vie.»

,Alain Milhes

 

Où est passé le Bleu des Causses ?
Nous avons consulté le site de l'Aveyron qui présentait le bleu des Causses. Nous aimions beaucoup ce fromage que nous avions goûté et apprécié au cours d'un séjour dans la région. Or, il se trouve que depuis plus d'un an, nous ne trouvons plus de bleu des Causses dans aucun commerce. Et ceci, à notre grand regret ! A-t-il disparu ? Est-il encore en vente quelque part ? Où ?

Si vous pouviez répondre à ces questions... !  Nous vous remercions.
Monique Tarral, Cappelle la Grande (59)
<moniquetarral@wanadoo.fr>




Une réaction à la suite d'une visite de la Couvertoirade. (août 2005)
il y a 40 ans, je visitais, avec beaucoup d'admiration et d'émotion, la Couvertoirade, le souvenir des templiers marquait chaque pierre : quelle oeuvre grandiose.
Qu'en est-il aujourd'hui?
Dès l'arrivée, contre les magnifiques remparts, un café avec d'énormes publicités "Miko" en fluo bleu,
près de la porte d'entrée un panneau sur lequel on s'attend à lire des explications concernant les templiers et la construction du site, mais non, il s'agit de la liste des commerces qui sont à l'intérieur. Une fois la porte franchie, on est agressé par un bar qui propose des "moules frites" à consommer sur des tabourets en plastique, verts, jaunes, rouges, un peu plus loin, une échoppe fermée qui conserve un auvent de vieux tissu rouge déchiré. "Les marchands du temple" se sont appropriés chaque recoin dûment reconnaissables à leurs affiches publicitaires incitant à acheter telle ou telle "babiole" n'ayant aucun rapport avec les templiers, un four à pain en rénovation est occupé par une brouette et divers outils recouverts d'une bâche bleue en plastique, enfin, sur le chemin de ronde stationne une vieille camionnette rouge (la listes des incongruités est incomplète): c'est là, le plus beau village de France . Que doivent penser les étrangers qui le visitent?
L'équipe municipale se plaint (avec peut-être raison) d'être seule à financer les travaux de restauration , ce qui est tout à son honneur; mais elle possède aussi un droit de police, il serait temps qu'elle l'utilise pour interdire de tels comportements, ne peut-elle prendre exemple sur "la Cavalerie" ou sur "St Guilhen le Désert" qui ont su ménager la protection du patrimoine et les rentrées financières qui sont nécessaires au maintien et au développement du site.
J'ose espérer qu'à ma prochaine visite, toutes les horreurs, énumérées ci-dessus auront disparu pour laisser la place à de véritables artistes et artisans capables de mettre en valeur un si beau site.

Christian Abert



A propos de l'Histoire et des frontières du Rouergue,

«Je tiens à vous faire part de mes recherches documentaires sur la station romaine d' Adsilanum. D'après la table de Peutinger originale, on distingue une rivière d'importance mais presque effacée qui sectionne le tronçon d' Adsilanum qui signifie la présence d'un gué voire d'un pont . Cette rivière sans nul doute est le Lot ( l'Olt ) vu sa longueur.Vous vous direz que je tire vite desconclusions sur quelque chose de si mince,mais voila je ne suis pas le seul à avoir eu cette impression car au 17eme siècle une demi-douzaine de Cartographes renomés ayant fait la translation des routes de la table de Peutinger sur l'etat de la France de leur époque placent Ad-Silanum à l'entrée de la vallée du Lot à hauteur de saint Laurent d' Olt en territoire Rutène rive gauche du Lot ,il faut savoir que d'après les antiques le territoire Rutène était compris entre le Tarn au sud et le Olt au Nord (ce qui ferait de l'Aubrac d'alors une marche Ruténo Gabale voire Gabale).»
Bernard Anceau

 

A propos de Richard Sainct, un lecteur motard nous écrit d'Egypte et nous envoit une photo du champion aveyronnais.
La photo a été prise lors de la dernière étape du Rallye Paris DAKAR 2003, lorsque l'arrivée était a Sharm El Cheick en Egypte. La dernière étape faisait 800 Kms!C'est sur cette dernière étape que Stéphane Peterhensel a perdu sa première place après avoir heurter un rocher avec sa
Mitsubishi.
J'ai participe à deux rallyes des pharaons en 2002 et 2003. Dans l'édition de 2003 je suis allez félicite Richard qui avait gagné l'étape Siwa Siwa. Dans cette étape de 430 kms environ il y avait environ 250 kms de sable et dunes. J'ai été impressionne par la trace qu'ils avaient faite. Ils, car je sais qu'il n'était pas seul devant. Ils attaquaient les dunes tout droit sur de leur puissance que leur procurait leurs motos. Jamais on a tourné en rond pour trouver un passage entre les dunes. Richard était sage discret et doue. Il pressentait bien et faisait honneur à la France.
Malheureusement les rallyes sont mal "télévisés". J'espère qu'un jour on aura des caméras embarquées sur les motos, pour montrer que quand on fait 400 kms dans la matinée, on voit de nombreux et magnifiques paysages. Quelle joie d'être le premier. Richard a vu tout ça. On pleurera tous lorsque Jacky Icks (organisateur du Rallye des pharaons) évoquera Richard au départ du Rallye des Pharaons le 25 Septembre 2005.
Pascal JUNQUET

 

Resituer la part de Compostelle au Moyen Age.
A propos des pèlerins vous écrivez :
"Certaines sources donnent des chiffres de 500 000 pèlerins par an"
Il serait plus exact d'écrire : "Dans les années 1950, certaines sources on
En fait, les travaux universitaires les plus récents ont montré que ce nombre était surestimé pour deux raisons.
D'une part ces sources considéraient que tous les hôpitaux et lieux d'accueil n'étaient créés que pour les pèlerins et d'autre part elles confondaient tout pèlerin avec un "pèlerin de Compostelle"
Il est clair aujourd'hui que l'hôpital Sainte-Christine du Somport par exemple, accueillaient tous les voyageurs, y compris ceux qui allaient à Madrid, Séville ou ailleurs en Espagne et pas uniquement ceux de Compostelle. Il en est de même partout.
Cela n'enlève rien à l'intérêt contemporain des chemins de Saint-Jacques mais permet de leur donner une dimension historique convenable. Il est également possible de mieux prendre en compte pour le développement touristique local les très nombreux sanctuaires locaux où saint Jacques était vénéré. (voir à titre d'exemple la carte des reliques de saint Jacques sur notre site Internet)
Avec mes meilleures salutations
Louis Mollaret
président
Fondation David Parou Saint-Jacques
http://www.saint-jacques.info


A propos des Rutènes d'Europe Centrale (voir plus bas) , un détour par le romanesque.
Etant historienne, je suis à l'affût de tout ce que l'histoire ne dit pas, faute de sources sûres, donc il faut laisser vagabonder son imagination.
" Le prisonnier de Zenda", capitale de la Rurétanie, dans l'imagination de l'auteur, qui est je crois la Baronne Ortzig, celle qui a écrit le "Mouron Rouge,"une hongroise résidant en Angleterre, est le roi de Rurétanie, royaume d'Europe Centrale (elle a du s'inspirer de la Ruthénie, partagée entre Pologne, Russie et Tchécoslovaquie). Un coup d'Etat du Premier Ministre le fait enfermer dans une forteresse, et son cousin anglais joue son rôle, en attendant qu'il soit délivré.
Au cinéma , c'est Stewart Granger, James Mason et Deborrah Kerr. On trouve le scénario et les images sur internet en tapant leurs noms et en pointant sur ce film. Je me permets de vous conseiller de le faire, c'est un régal.
Françoise Barthès.

 

"Ou plutôt Aveyron.com contre Time magazine !"
"Votre article se veut certainement un soutien de D-G (Daumas-Gassac), mais il prend décidément l'air d'un pavé de l'ours . Défendre et illustrer un vin de France en usant de l'anti-americanisme et l'anti-modernisme les plus primaires est un mauvais service à rendre au vins de France . Et on ne gagne jamais à sous-estimer aussi grossièrement un adversaire, surtout quand c'est un partenaire incontournable."
Roger Pérès

( nous écrit un lecteur à propos de notre article de juillet 2001 sur Aimé Guibert et son Daumas-Gassac).

Notre réponse au lecteur :
“Contrairement à ce que vous pouvez penser, Aveyron.com n'a rien d’anti-américain et concernant le vin, nous croyons que la concurrence des vins anglo-saxons nous a fait du bien, à nous Français, longtemps cantonnés à boire ou du gros rouge ou des vins fins ;ils jouent sur les saveurs et les arômes, ont un discours simple sur le vin de tous les jours, et cela ne fait pas de mal. Même si leur concurrence peut-être mortelle pour certains pans de la viticulture française incapables de s’adapter. Voir le débat sur les AOC et les vins de cépages, qui fait trembler les ministres de l’Agriculture.
L’article auquel vous faites référence a été écrit voilà plus de trois ans. Bien avant donc le film Mondovino. Et en l’occurrence le ton de Time Magazine, qui est d’habitude un bon magazine, était condescendant et caricatural, (je vous invite à le lire) et ne comprenais comment on pouvait s’opposer à l’apport de Mondavi pour la région Languedoc, alors qu’il y avait de très bonnes raisons que nous avons tenté d’expliquer en interviewant M.Guibert.

L.B

 

Lire le poème d'un lecteur Aveyronnais sur La Vinzelle.

 

Comment établir des liens entre Ruthènes d'Europe centrale et Rutènes de l'Aveyron ?
Je suis historienne et que j'ai étudié les migrations des tribus celtes. Entre 2000 et 500 avant Jésus-Christ, les Rutènes se sont installés en Europe centrale et au sud de la Gaule. On les trouve en Russie, en Tchéquie et en Pologne, actuellement, comme en Rouergue. En Gaule, ils sont descendus vers Narbonne pour s'emparer du rivage méditerranéen. La tribu des Elysés a appelé les Romains à l'aide. Ils les ont repoussés et ont fondé Narbo Martius. C'est donc la même tribu celtique à l'origine, comme celle des Boïens, nommée dans la Guerre des Gaules de Jules César : Boii.
En Gaule, les Boïens se sont fixés en Allier et dans le Bordelais. En Europe centrale, leurs descendants sont les Bohêmiens et les Bavarois, en Italie les gens de Bologne. Les Aveyronnais ont de la chance d'être les seuls, Français, à être apparenté aux Ruthènes.
Françoise Barthès
<Chanfon@aol.com>

 

Existe-t-il un ostracisme envers le ferroviaire en Rouergue nous demande un lecteur Anglais ?
"I've just return from another wonderful railway tour based at Rodez. At the airport I noticed the official map of Aveyron omits the railway lines. Any particular reason for this ? Or did the Conseil General just forget ?"
Tim Leedham<leedham@attglobal.net>

A propos des bistros aveyronnais de Paris et de ce qu'on peut y manger..(nov 2004)
En complément de votre article sur la relation parisiens et aveyronnais je complèterai par un exemple d'évolution qui ne va pas dans le bon sens.
Avec ma femme nous sommes des parisiens "pure souche" (si, si ça existe) et nous sommes tombés amoureux de l'Aveyron au point de nous y installer dans un proche avenir pour notre retraite. C'est dire si nous aimons l'Aveyron et les Aveyronnais. Pays où l'on aime la bonne bouffe, où l'on a le sens de l'honnêteté, de la parole donnée et du travail bien fait.
Il y a quelques années nous avons découvert à Paris une brasserie tenue par deux jeunes originaire d’un village du lot. C'était une maison agréable où l'on mangeait simplement des produits de qualité du pays, pour un prix raisonnable (pour Paris).
Fidèle dans notre soutien de ces jeunes méritants, nous avons déjeuné dans cet établissement il y a quelques semaines et là, quel ne fut pas mon étonnement. "Saucisson de Lyon aux lentilles du pays " à 10,50 euros. Je ne suis pas choqué par le fait de trouver une spécialité lyonnaise dans un restau aveyronnais. Ce qui est choquant, c'est le prix demandé pour :
∑ une saucisse rose, bourrée de colorant.
∑ des lentilles qui n'étaient même pas du Puy, pourtant situé à moins de 2 h de route du Nord Aveyron, mais des lentilles d'importation vu leurs dimensions (grosses comme 1 c d'euro).
Dans d'autres plats on pouvait observer des saucisses emballées dans cette peau synthétique genre rilsan.
Bref, tout ça c'est la qualité que l'on rencontre dans les friteries infâmes de nos nationales mais qui n'a pas sa place dans un bistro aveyronnais.
Les patrons de cette brasserie n'ont pas compris ma réclamation. Je tenais à l'affirmer ici, c'est indigne de l'esprit aveyronnais. Si les jeunes Aveyronnais de Paris prennent aujourd'hui les Parisiens pour des imbéciles en les trompant sur la qualité et la provenance des produits, ils détruisent alors l'esprit de leurs parents. Leurs ancêtres savaient gagner de l'argent honnêtement par le travail et non pas, par l'arnaque.
Désolé d'être aussi dur mais quand on aime l'Aveyron, on ne peut que le défendre.

Bernard Petit

NDLR : La réaction de notre lecteur est intéressante pour pointer certaines dérives. Mais c'est à dessein que nous avons ôté toutes les informations permettant d'identifier cette brasserie. Car il n'appartient pas à Aveyron.com de jeter le nom d'affaire sur la place publique sauf si bien sûr, la fraude et le danger pour le consommateur ont été sanctionnés par la justice.

 


A propos du débat nord-sud en Aveyron et des Aveyronnais de Paris

Tout d'abord je voudrais apporter mon impression sur votre site Je n'ai rien à redire sur la qualité graphique et tout le reste et je vous encourage à continuer à faire le lien entre Aveyronnais expatriés
Cependant, je n'y retrouve pas mes racines Millavoises. Il est clair qu'il y a toujours eu une fracture entre le nord et le sud Aveyron, et une fois de plus elle se retrouve, car je ne me sens pas rouergat, mais plutôt méridional et apparemment seuls les rouergats semblent avoir réussi sur Paris
Tous mes voeux de réussite pour votre site !
Ensuite, pour tous ceux qui sont nostalgiques d'une image d'épinal de l'Aveyron, je voudrai vous démontrer ce que vivre au pays veut dire
- Pour les études il faut pouvoir s'expatrier dans les départements environnants sinon c'est la galère pour obtenir un diplôme au delà de bac+2. Ce qui veut dire se retrouver dans les mêmes conditions de logement qu'à Paris avec des prix de fous et des salaires qui ne suivent pas.
- C'est tout autant la misère pour trouver un job en dehors de l'hôpital, le commerce, les services et le BTP
- c'est l'augmentation des loyers qui s'alignent sur ceux de Montpellier
- c'est fréquenter des gens qui ont très peu accès à la culture en général
- c'est plus personne dans les rues à partir de 20h
- c'est le supermarché qui ferme à 20h
- c'est voir tout au long de l'année les mêmes têtes qui vous toisent et vous jugent sans vous connaitre
- c'est vivre à l'étroit en permanence éloigné de tout
Bref, pour tous ceux qui sont à Paris, vous n'y êtes pas si malCar au soleil ou à la campagne, la misère reste la misère et sans espoir d'évolution !!
M.Hugo
<hugo340@yahoo.fr>

Pour un développement plus harmonieux de l'Aveyron et de Midi-Pyrénées. (juillet 2004)
La France état centralisée par excellence ( les activités économiques et socio-culturelles sont encore concentrées à Paris) a inventé les métropoles d'équilibre qui accueillent les activités dites décentralisées
( administration, centres de recherche., ces métropoles d’équilibre sont à leur tour devenues des moteurs des régions les plus défavorisées et ont concentré activités économiques et culturelles.
> Si l'on prend le cas de Mdi Pyrénées Toulouse est le catalyseur du développement régional mais a en partie vampirisé les zones les plus marginales du territoire régional.
> Que faire pour rééquilibrer ce rapport entre la métropole toulousaine et le désert régional? La solution envisagée est une centralisation à nouveau sur les chefs lieux de département comme Rodez. Une répartition harmonieuse des activités économiques et culturelles, universitaires ne serait-elle pas plus favorable à un département aussi étendu que l’Aveyron? L'Aveyron n'est pas historiquement undépartement centralisé ; l'Ouest , le Villefranchois, regarde vers Montauban et Toulouse tandis que le sud regarde vers Montpellier.
Le triumvirat formé par Villefranche-de-Rouergue, Rodez, Millau devrait être la base d'un développement plus harmonieux et complémentaire du département.
Cette pensée d’un développement économique et socio-culturel du département m'est sans doute inspirée par l'expérience quotidienne du système fortement décentralisé et plus harmonieux de l'Italie du nord. J'espère avoir exprimé une autre voix pour le développement toute en douceur de la région Midi-Pyrénées et plus particulièrement de l'Aveyron dont les autorités en charge devraient méditer les bienfaits de la distribution que de la concentration.
Stéphane Mouly
mouly_stephane@yahoo.fr

A propos de l'amende de Société et de l'interview du Dircom de Lactalis
Manifestement chez Société ce ne sont pas des "brebis" on y a engagé des "loups" pour éliminer les brebis galeuses commerciales ...
C'est triste pour les "petites" brebis
Ne serait-ce point le retour de la bête du gevaudan ?
Pour "société " je crois qu'on ne peut pas confondre Roquefort avec bleu danois ( surtout pas celui-là ) et St Aygur , écrire cela c'est prendre les consommateurs pour des "cons" Enfin il y en a qui n'ont pas de goût .
Amitiés

En souvenir d'un passage dans votre belle , très belle région .
Jean Charles Florani
Embourg Belgique

Vive le Ségala, Baraqueville et le Tripou !
Ouaich!!!!Représente le 1.2! Ségala en force, Baraqueville en puissance...Je suis un jeune étudiant éxilé a Seville et je n'ai qu'une chose a dire : " Mon Aveyron , je veux revoir ma terre..."
Ah la la , ca fait plaisir de voir les paysages aveyronnais sur son écran...on veut plus de photos sur le Ségala, et un traité de linguistique sur l'accent aveyronnais, et un mot sur la célébrissime Mme Palous (de
Baraqueville)et son pain et pour vous prouver que je ne suis pas chauvin , vous pourriez mettre un mot sur le tripou naucellois!!!( après tout c'est de culture ou
non ??) C'est un fier representant du 1.2 qui vous écrit, puisque ici au fond de l'Espagne j'ai importé (et séduit avec) de la truffade, des tripoux (Mr Savy serait fier), mais aussi de l'aligot saucisse... Maintenant il faut que j'arrête de planner et retourne étudier.
Romain Prieto..

 

 

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