Aveyron.com
est un site citoyen. Ce qui s'y trouve
publié peut faire débat.
Alors si des articles vous font réagir
ou si vous souhaitez faire valoir un autre
point de vue, n'hésitez pas cette
rubrique est la vôtre dans le respect
des règles du débat démocratique.
A propos du film "Ici Najac, à vous la terre".
Nombreux sont ceux qui ne reconnaissent pas le pays qu'ils aiment dans ce film qui demeure l'œuvre d'un artiste indépendant. Il en va ainsi de Jean-Pierre Cavaillé, fervent occitaniste, mais dont la critique ne s'arrête pas à la seule défense linguistique.
«Ici Paris à vous Najac…
J’ai vu la semaine dernière à Paris (à Limoges, il ne passera sans doute pas) le film documentaire de Jean-Henri Meunier, Ici Najac à vous la terre. Malgré le mal que j’ai à en dire, ce film possède d’indéniables qualités, qui méritent d’abord d’être soulignées. Il présente en effet une très interessante galerie de portraits éclatés, pleine de fantaisie, de justesse et de finesse. Servi par un monteur de génie, le réalisateur accompagne et met en scène, mais sans intervenir directement, en les laissant être ce qu’ils sont, une poignées de fortes et belles individualités locales : un vieux mécanicien qui cite Archimède et déplace les montagnes de métal à force d’ingéniosité et d’obstination, un magnifique barde irlandais juchée sur sa moto, un clown à l’ancienne mode, dans sa voiture brinquebalante, un jeune agriculteur de la Confédération Paysanne qui rejoint l’Afrique en auto, et sa mère qui prépare les quartiers de canards, une serveuse de bar sur la corde raide, avec le fou rire du désespoir, un boulanger néo-rural qui construit son four, fait sa farine et attend de ses clients non tant l’argent que la « reconnaissance », un retraité « citoyen » à l’assaut de la décharge découverte et des herbicides municipaux, un incroyable chef de gare pince-sans-rire nonchalant et fantasque qui en remontrerait à vingt comiques de métier, le maire du village qui voudrait tant arranger tout le monde et que l’on sent un peu fuyant à vrai dire devant cette caméra rodant d’une maison l’autre… Ici Najac à vous la terre est un beau film sur la singularité, la ténacité et l’intelligence des hommes, qui ne renoncent pas à suivre leur voie, à persévérer dans leur être, à dire ce qu’il leur semblent devoir être dit. Car ces gens, du moins ceux que le réalisateur laissent parler, et longuement, ont un discours, s’efforcent de donner sens par la parole à leur expérience, défendent des idées avec une pertinence qui prouve, au cas où l’on en douterait, que l’on raisonne aussi bien à Najac qu’ailleurs.
On y raisonne certes et qui dit raisonnement dit arguments contestables. Or de contestation, de discussion, de désaccord, il n’est guère question, et c’est le premier défaut du film, considérable : un seul discours est énoncé, sous plusieurs facettes il est vrai, mais concordantes et complémentaires : le discours altermondialiste où convergent les positions de la Confédération Paysanne, de la critique citoyenne, type Atac et de l’écologie, dans sa version politique ou sous une forme plus existentielle. Le synopsis publié du film résume honnêtement cette dimension militante du film : « quelques habitants d’un petit village aveyronnais résistent avec bon sens citoyen, humour et poésie, au rouleau compresseur de la mondialisation ». Un parfait exemple, soit dit en passant, d’une nouvelle langue de bois qui nous menace, le « rouleau compresseur » des phrases toutes faites sur la notion la plus floue et la plus faussement évidente qui soit : « mondialisation » ! Ce nappage idéologique qui unifie et – disons-le au moins par provocation – bétonne le discours audible du film est très gênant, et d’abord il est en parfaite contradiction avec l’esthétique de la caméra et du montage qui insiste au contraire sur le singulier et la différence. J’en parle avec d’autant plus de liberté que je me reconnais assez bien dans ce forum social najacois improvisé. Mais la bonne idéologie n’a jamais fait un bon film, et si les images étaient l’illustration de ce discours, cela ferait à coup sûr un film très mauvais. Certes ce discours n’est pas imposé, il est tenu librement par les personnages, mais par certains seulement, dans lesquels se reconnaît ostensiblement le réalisateur. Il n’en est pas moins, ne serait-ce que par son unité et son unicité, quelque peu lénifiant et parfois très attendu.»
Lire la suite sur son blog : http://taban.canalblog.com/
Contre un tourisme tout payant ! (juin 2006)
«j'ai enmené des amis visiter la Couvertoirade hier , en dépit de l'intêret du site, nous avons très vivement regretté le manque de panneaux explicatifs dans le village, et de surcroit, dès que vous garez votre véhicule, d'avoir à mettre la main au porte monnaie à chaque instant - doc payante, accès remparts payant .... , je conçois que l'entretien du village est certainement onéreux (mais subventionné),cependant ne pensez-vous pas que ce choix "du tout payant" , y compris du "coup d"oeil" soit un tant soit peu abusif ... ça gache le plaisir qui est de visiter NOTRE PATRIMOINE et rebute à conseiller à d'autres de le faire quand on doit prévenir "attention la-bas" tout est payant .... bonne saison quand même.»
Michele Terteaux
«J'habite le Pays Basque ou je réside depuis environ 38 ans. C' est une très belle région , mais possédant un camping-car, j'ai pu tarverser quelques fois l'Aveyron et je dois dire que comme beaucoup de régions en France, c'est une très belle région où l'on a su conserver le côté sauvage autenthique et allier la modernité sans prendre trop le pas sur ce que nos anciens nous ont légués,concernant le patrimoine, l'environnement et bien d'autres choses et heuresement que certains élus font en sorte de pouvoir soit défendre, soit mettre en valeur leur région, et qu'aller voir a l'étranger, beaucoup serait étonnés de découvrir que nôtre pays mérite en premier tout ce qu'il apporte de paysages grandioses, de coutumes, de terroirs que l'ont met ou remet en valeur.
Tout cela pour dire que si n'est pas toujours parfait, certains élus et beaucoups d'autres à quelles échelles de responsabilité que ce soient font et donnent de leur temps et de leur passion parfois pour permettre malgré le contexte actuel peu encourageant ou une certaine gabegie d'argent dans certains domaines serait plus utiles pour dévelloper les régions et apporter un renouveau pour certaines .
Voila cher Monsieur ou Madame, mon point de vue un peu succint certe, mais toujours partant pour que l'on encourage les bonnes volontés a améliorer leur cadre de vie.»
,Alain Milhes
Où est passé le Bleu des Causses ? Nous avons consulté le site de l'Aveyron qui présentait le bleu des Causses. Nous aimions beaucoup ce fromage que nous avions goûté et apprécié au cours d'un séjour dans la région. Or, il se trouve que depuis plus d'un an, nous ne trouvons plus de bleu des Causses dans aucun commerce. Et ceci, à notre grand regret ! A-t-il disparu ? Est-il encore en vente quelque part ? Où ?
Si vous pouviez répondre à ces questions... ! Nous vous remercions.
Monique Tarral, Cappelle la Grande
(59) <moniquetarral@wanadoo.fr>
Une réaction à la suite
d'une visite de la Couvertoirade. (août
2005) il y a 40 ans, je visitais, avec beaucoup
d'admiration et d'émotion, la Couvertoirade,
le souvenir des templiers marquait chaque
pierre : quelle oeuvre grandiose.
Qu'en est-il aujourd'hui?
Dès l'arrivée, contre les
magnifiques remparts, un café avec
d'énormes publicités "Miko" en fluo bleu,
près de la porte d'entrée
un panneau sur lequel on s'attend à
lire des explications concernant les templiers
et la construction du site, mais non,
il s'agit de la liste des commerces qui
sont à l'intérieur. Une
fois la porte franchie, on est agressé
par un bar qui propose des "moules
frites" à consommer sur des
tabourets en plastique, verts, jaunes,
rouges, un peu plus loin, une échoppe
fermée qui conserve un auvent de
vieux tissu rouge déchiré.
"Les marchands du temple" se
sont appropriés chaque recoin dûment
reconnaissables à leurs affiches
publicitaires incitant à acheter
telle ou telle "babiole" n'ayant
aucun rapport avec les templiers, un four
à pain en rénovation est
occupé par une brouette et divers
outils recouverts d'une bâche bleue
en plastique, enfin, sur le chemin de
ronde stationne une vieille camionnette
rouge (la listes des incongruités
est incomplète): c'est là,
le plus beau village de France . Que doivent
penser les étrangers qui le visitent?
L'équipe municipale se plaint (avec
peut-être raison) d'être seule
à financer les travaux de restauration
, ce qui est tout à son honneur;
mais elle possède aussi un droit
de police, il serait temps qu'elle l'utilise
pour interdire de tels comportements,
ne peut-elle prendre exemple sur "la
Cavalerie" ou sur "St Guilhen
le Désert" qui ont su ménager
la protection du patrimoine et les rentrées
financières qui sont nécessaires
au maintien et au développement
du site.
J'ose espérer qu'à ma prochaine
visite, toutes les horreurs, énumérées
ci-dessus auront disparu pour laisser
la place à de véritables
artistes et artisans capables de mettre
en valeur un si beau site.
Christian
Abert
A
propos de l'Histoire et des frontières
du Rouergue,
«Je
tiens à vous faire part de mes
recherches documentaires sur la station
romaine d' Adsilanum. D'après la
table de Peutinger originale, on distingue
une rivière d'importance mais presque
effacée qui sectionne le tronçon
d' Adsilanum qui signifie la présence
d'un gué voire d'un pont . Cette
rivière sans nul doute est le Lot
( l'Olt ) vu sa longueur.Vous vous direz
que je tire vite desconclusions
sur quelque chose de si mince,mais voila
je ne suis pas le seul à avoir
eu cette impression car au 17eme siècle
une demi-douzaine de Cartographes renomés
ayant fait la translation des routes de
la table de Peutinger sur l'etat de la
France de leur époque placent Ad-Silanum
à l'entrée de la vallée
du Lot à hauteur de saint Laurent
d' Olt en territoire Rutène rive
gauche du Lot ,il faut savoir que d'après
les antiques le territoire Rutène
était compris entre le Tarn au
sud et le Olt au Nord (ce qui ferait de
l'Aubrac d'alors une marche Ruténo
Gabale voire Gabale).» Bernard Anceau
A
propos de Richard
Sainct, un lecteur motard nous écrit
d'Egypte et nous envoit une photo du champion
aveyronnais.
La photo a été prise lors
de la dernière étape du
Rallye Paris DAKAR 2003, lorsque l'arrivée
était a Sharm El Cheick en Egypte.
La dernière étape faisait
800 Kms!C'est sur cette dernière
étape que Stéphane Peterhensel
a perdu sa première place après
avoir heurter un rocher avec sa
Mitsubishi.
J'ai participe à deux rallyes des
pharaons en 2002 et 2003. Dans l'édition
de 2003 je suis allez félicite
Richard qui avait gagné l'étape
Siwa Siwa. Dans cette étape de
430 kms environ il y avait environ 250
kms de sable et dunes. J'ai été
impressionne par la trace qu'ils avaient
faite. Ils, car je sais qu'il n'était
pas seul devant. Ils attaquaient les dunes
tout droit sur de leur puissance que leur
procurait leurs motos. Jamais on a tourné
en rond pour trouver un passage entre
les dunes. Richard était sage discret
et doue. Il pressentait bien et faisait
honneur à la France.
Malheureusement les rallyes sont mal "télévisés".
J'espère qu'un jour on aura des
caméras embarquées sur les
motos, pour montrer que quand on fait
400 kms dans la matinée, on voit
de nombreux et magnifiques paysages. Quelle
joie d'être le premier. Richard
a vu tout ça. On pleurera tous
lorsque Jacky Icks (organisateur du Rallye
des pharaons) évoquera Richard
au départ du Rallye des Pharaons
le 25 Septembre 2005.
Pascal JUNQUET
Resituer
la part de Compostelle au Moyen Age.
A propos des pèlerins vous écrivez
:
"Certaines sources donnent des chiffres
de 500 000 pèlerins par an"
Il serait plus exact d'écrire :
"Dans les années 1950, certaines
sources on
En fait, les travaux universitaires les
plus récents ont montré
que ce nombre était surestimé
pour deux raisons.
D'une part ces sources considéraient
que tous les hôpitaux et lieux d'accueil
n'étaient créés que
pour les pèlerins et d'autre part
elles confondaient tout pèlerin
avec un "pèlerin de Compostelle"
Il est clair aujourd'hui que l'hôpital
Sainte-Christine du Somport par exemple,
accueillaient tous les voyageurs, y compris
ceux qui allaient à Madrid, Séville
ou ailleurs en Espagne et pas uniquement
ceux de Compostelle. Il en est de même
partout.
Cela n'enlève rien à l'intérêt
contemporain des chemins de Saint-Jacques
mais permet de leur donner une dimension
historique convenable. Il est également
possible de mieux prendre en compte pour
le développement touristique local
les très nombreux sanctuaires locaux
où saint Jacques était vénéré.
(voir à titre d'exemple la carte
des reliques de saint Jacques sur notre
site Internet)
Avec mes meilleures salutations
Louis Mollaret
président
Fondation David Parou Saint-Jacques
http://www.saint-jacques.info
A propos des Rutènes d'Europe Centrale
(voir plus bas) , un détour par
le romanesque. Etant historienne, je suis à
l'affût de tout ce que l'histoire
ne dit pas, faute de sources sûres,
donc il faut laisser vagabonder son imagination.
" Le prisonnier de Zenda", capitale
de la Rurétanie, dans l'imagination
de l'auteur, qui est je crois la Baronne
Ortzig, celle qui a écrit le "Mouron
Rouge,"une hongroise résidant
en Angleterre, est le roi de Rurétanie,
royaume d'Europe Centrale (elle a du s'inspirer
de la Ruthénie, partagée
entre Pologne, Russie et Tchécoslovaquie).
Un coup d'Etat du Premier Ministre le
fait enfermer dans une forteresse, et
son cousin anglais joue son rôle,
en attendant qu'il soit délivré.
Au cinéma , c'est Stewart Granger,
James Mason et Deborrah Kerr. On trouve
le scénario et les images sur internet
en tapant leurs noms et en pointant sur
ce film. Je me permets de vous conseiller
de le faire, c'est un régal.
Françoise Barthès.
"Ou
plutôt Aveyron.com contre Time magazine
!" "Votre article se veut certainement
un soutien de D-G (Daumas-Gassac), mais
il prend décidément l'air
d'un pavé de l'ours . Défendre
et illustrer un vin de France en usant
de l'anti-americanisme et l'anti-modernisme
les plus primaires est un mauvais service
à rendre au vins de France . Et
on ne gagne jamais à sous-estimer
aussi grossièrement un adversaire,
surtout quand c'est un partenaire incontournable."
Roger Pérès
Notre
réponse au lecteur : “Contrairement à
ce que vous pouvez penser, Aveyron.com
n'a rien d’anti-américain
et concernant le vin, nous croyons que
la concurrence des vins anglo-saxons nous
a fait du bien, à nous Français,
longtemps cantonnés à boire
ou du gros rouge ou des vins fins ;ils
jouent sur les saveurs et les arômes,
ont un discours simple sur le vin de tous
les jours, et cela ne fait pas de mal.
Même si leur concurrence peut-être
mortelle pour certains pans de la viticulture
française incapables de s’adapter.
Voir le débat sur les AOC et les
vins de cépages, qui fait trembler
les ministres de l’Agriculture.
L’article auquel vous faites référence
a été écrit voilà
plus de trois ans. Bien avant donc le
film Mondovino. Et en l’occurrence
le ton de Time Magazine, qui est d’habitude
un bon magazine, était condescendant
et caricatural, (je vous invite à
le lire) et ne comprenais comment on pouvait
s’opposer à l’apport
de Mondavi pour la région Languedoc,
alors qu’il y avait de très
bonnes raisons que nous avons tenté
d’expliquer en interviewant M.Guibert.
”
L.B
Comment
établir des liens entre Ruthènes
d'Europe centrale et Rutènes de
l'Aveyron ?
Je suis historienne et que j'ai étudié
les migrations des tribus celtes. Entre
2000 et 500 avant Jésus-Christ,
les Rutènes se sont installés
en Europe centrale et au sud de la Gaule.
On les trouve en Russie, en Tchéquie
et en Pologne, actuellement, comme en
Rouergue. En Gaule, ils sont descendus
vers Narbonne pour s'emparer du rivage
méditerranéen. La tribu
des Elysés a appelé les
Romains à l'aide. Ils les ont repoussés
et ont fondé Narbo Martius. C'est
donc la même tribu celtique à
l'origine, comme celle des Boïens,
nommée dans la Guerre des Gaules
de Jules César : Boii.
En Gaule, les Boïens se sont fixés
en Allier et dans le Bordelais. En Europe
centrale, leurs descendants sont les Bohêmiens
et les Bavarois, en Italie les gens de
Bologne. Les Aveyronnais ont de la chance
d'être les seuls, Français,
à être apparenté aux
Ruthènes.
Françoise Barthès
<Chanfon@aol.com>
Existe-t-il
un ostracisme envers le ferroviaire en
Rouergue nous demande un lecteur Anglais
?
"I've just return from another wonderful
railway tour based at Rodez. At the airport
I noticed the official map of Aveyron
omits the railway lines. Any particular
reason for this ? Or did the Conseil General
just forget ?"
Tim Leedham<leedham@attglobal.net>
A
propos des bistros aveyronnais de Paris
et de ce qu'on peut y manger..(nov 2004) En complément de votre
article sur la relation parisiens et aveyronnais
je complèterai par un exemple d'évolution
qui ne va pas dans le bon sens.
Avec ma femme nous sommes des parisiens
"pure souche" (si, si ça
existe) et nous sommes tombés amoureux
de l'Aveyron au point de nous y installer
dans un proche avenir pour notre retraite.
C'est dire si nous aimons l'Aveyron et
les Aveyronnais. Pays où l'on aime
la bonne bouffe, où l'on a le sens
de l'honnêteté, de la parole
donnée et du travail bien fait.
Il y a quelques années nous avons
découvert à Paris une brasserie
tenue par deux jeunes originaire d’un
village du lot. C'était une maison
agréable où l'on mangeait
simplement des produits de qualité
du pays, pour un prix raisonnable (pour
Paris).
Fidèle dans notre soutien de ces
jeunes méritants, nous avons déjeuné
dans cet établissement il y a quelques
semaines et là, quel ne fut pas
mon étonnement. "Saucisson
de Lyon aux lentilles du pays " à
10,50 euros. Je ne suis pas choqué
par le fait de trouver une spécialité
lyonnaise dans un restau aveyronnais.
Ce qui est choquant, c'est le prix demandé
pour :
∑ une saucisse rose, bourrée
de colorant.
∑ des lentilles qui n'étaient
même pas du Puy, pourtant situé
à moins de 2 h de route du Nord
Aveyron, mais des lentilles d'importation
vu leurs dimensions (grosses comme 1 c
d'euro).
Dans d'autres plats on pouvait observer
des saucisses emballées dans cette
peau synthétique genre rilsan.
Bref, tout ça c'est la qualité
que l'on rencontre dans les friteries
infâmes de nos nationales mais qui
n'a pas sa place dans un bistro aveyronnais.
Les patrons de cette brasserie n'ont pas
compris ma réclamation. Je tenais
à l'affirmer ici, c'est indigne
de l'esprit aveyronnais. Si les jeunes
Aveyronnais de Paris prennent aujourd'hui
les Parisiens pour des imbéciles
en les trompant sur la qualité
et la provenance des produits, ils détruisent
alors l'esprit de leurs parents. Leurs
ancêtres savaient gagner de l'argent
honnêtement par le travail et non
pas, par l'arnaque.
Désolé d'être aussi
dur mais quand on aime l'Aveyron, on ne
peut que le défendre.
Bernard
Petit
NDLR
: La réaction de notre lecteur
est intéressante pour pointer certaines
dérives. Mais c'est à dessein
que nous avons ôté toutes
les informations permettant d'identifier
cette brasserie. Car il n'appartient pas
à Aveyron.com de jeter le nom d'affaire
sur la place publique sauf si bien sûr,
la fraude et le danger pour le consommateur
ont été sanctionnés
par la justice.
A propos du débat nord-sud en Aveyron
et des Aveyronnais de Paris
Tout d'abord je voudrais apporter mon
impression sur votre site Je n'ai rien
à redire sur la qualité
graphique et tout le reste et je vous
encourage à continuer à
faire le lien entre Aveyronnais expatriés
Cependant, je n'y retrouve pas mes racines
Millavoises. Il est clair qu'il y a toujours
eu une fracture entre le nord et le sud
Aveyron, et une fois de plus elle se retrouve,
car je ne me sens pas rouergat, mais plutôt
méridional et apparemment seuls
les rouergats semblent avoir réussi
sur Paris
Tous mes voeux de réussite pour
votre site !
Ensuite, pour tous ceux qui sont nostalgiques
d'une image d'épinal de l'Aveyron,
je voudrai vous démontrer ce que
vivre au pays veut dire
- Pour les études il faut pouvoir
s'expatrier dans les départements
environnants sinon c'est la galère
pour obtenir un diplôme au delà
de bac+2. Ce qui veut dire se retrouver
dans les mêmes conditions de logement
qu'à Paris avec des prix de fous
et des salaires qui ne suivent pas.
- C'est tout autant la misère pour
trouver un job en dehors de l'hôpital,
le commerce, les services et le BTP
- c'est l'augmentation des loyers qui
s'alignent sur ceux de Montpellier
- c'est fréquenter des gens qui
ont très peu accès à
la culture en général
- c'est plus personne dans les rues à
partir de 20h
- c'est le supermarché qui ferme
à 20h
- c'est voir tout au long de l'année
les mêmes têtes qui vous toisent
et vous jugent sans vous connaitre
- c'est vivre à l'étroit
en permanence éloigné de
tout
Bref, pour tous ceux qui sont à
Paris, vous n'y êtes pas si malCar
au soleil ou à la campagne, la
misère reste la misère et
sans espoir d'évolution !!
M.Hugo
<hugo340@yahoo.fr>
Pour
un développement plus harmonieux
de l'Aveyron et de Midi-Pyrénées.
(juillet 2004)
La France état centralisée
par excellence ( les activités
économiques et socio-culturelles
sont encore concentrées à
Paris) a inventé les métropoles
d'équilibre qui accueillent les
activités dites décentralisées
( administration, centres de recherche.,
ces métropoles d’équilibre
sont à leur tour devenues des moteurs
des régions les plus défavorisées
et ont concentré activités
économiques et culturelles.
> Si l'on prend le cas de Mdi Pyrénées
Toulouse est le catalyseur du développement
régional mais a en partie vampirisé
les zones les plus marginales du territoire
régional.
> Que faire pour rééquilibrer
ce rapport entre la métropole toulousaine
et le désert régional? La
solution envisagée est une centralisation
à nouveau sur les chefs lieux de
département comme Rodez. Une répartition
harmonieuse des activités économiques
et culturelles, universitaires ne serait-elle
pas plus favorable à un département
aussi étendu que l’Aveyron?
L'Aveyron n'est pas historiquement undépartement
centralisé ; l'Ouest , le Villefranchois,
regarde vers Montauban et Toulouse tandis
que le sud regarde vers Montpellier.
Le triumvirat formé par Villefranche-de-Rouergue,
Rodez, Millau devrait être la base
d'un développement plus harmonieux
et complémentaire du département.
Cette pensée d’un développement
économique et socio-culturel du
département m'est sans doute inspirée
par l'expérience quotidienne du
système fortement décentralisé
et plus harmonieux de l'Italie du nord.
J'espère avoir exprimé une
autre voix pour le développement
toute en douceur de la région Midi-Pyrénées
et plus particulièrement de l'Aveyron
dont les autorités en charge devraient
méditer les bienfaits de la distribution
que de la concentration.
Stéphane Mouly
mouly_stephane@yahoo.fr
A
propos de l'amende de Société
et de l'interview du Dircom de Lactalis Manifestement chez Société
ce ne sont pas des "brebis"
on y a engagé des "loups"
pour éliminer les brebis galeuses
commerciales ...
C'est triste pour les "petites"
brebis
Ne serait-ce point le retour de la bête
du gevaudan ?
Pour "société "
je crois qu'on ne peut pas confondre
Roquefort avec bleu danois ( surtout
pas celui-là ) et St Aygur , écrire
cela c'est prendre les consommateurs pour
des "cons" Enfin il y en a qui
n'ont pas de goût .
Amitiés
En souvenir d'un passage dans votre belle
, très belle région .
Jean Charles Florani
Embourg Belgique
Vive
le Ségala, Baraqueville et le Tripou
! Ouaich!!!!Représente le 1.2!
Ségala en force, Baraqueville en
puissance...Je suis un jeune étudiant
éxilé a Seville et je n'ai
qu'une chose a dire : " Mon Aveyron
, je veux revoir ma terre..."
Ah la la , ca fait plaisir de voir les
paysages aveyronnais sur son écran...on
veut plus de photos sur le Ségala,
et un traité de linguistique sur
l'accent aveyronnais, et un mot sur la
célébrissime Mme Palous
(de
Baraqueville)et son pain et pour vous
prouver que je ne suis pas chauvin , vous
pourriez mettre un mot sur le tripou
naucellois!!!( après tout c'est
de culture ou
non ??) C'est un fier representant du
1.2 qui vous écrit, puisque ici
au fond de l'Espagne j'ai importé
(et séduit avec) de la truffade,
des tripoux (Mr Savy serait fier), mais
aussi de l'aligot saucisse... Maintenant
il faut que j'arrête de planner
et retourne étudier.
Romain Prieto..