COMMUNAUTÉ
Sommaire

 


1 - Annonces
2 - Les Amicales

3 - Du côté des expatriés
4 - Ils sont aveyronnais

 

 

COMMUNAUTE
 
 

> Côtés expatriés

Les Aveyronnais
sont partout.
A Paris,
à New-York
ou à Buenos-Aires.
Ils sont même
plus nombreux
dehors que dedans.
Pour certains, huguenots méridionaux
cette immigration
a commencé voilà très longtemps,
à la suite de la Révocation de l'édit de Nantes. Elle les a conduit
en Hollande ou
au Canada. D'autres ont soufferts les affres de la Révolution industrielle où la misère des campagnes pour tenter leurs chances comme bougnats à Paris.
Aujourd'hui, il y a tous ceux qui, répartis tout autour de la planète, pour cinq , dix ans ou pour la vie n'oublient pas le Rouergue.
Sans parler des jeunes étudiants à l'étranger. Cette rubrique est faite pour eux.
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LE TEMPS DES MIGRATIONS : RÊVE DE PAMPA

Lorsque les prix du seigle ou du kilo de cochon tombent à des niveaux indécents, quand les patrons des mines de Decazeville licencient à tour de bras, on pense à une vie meilleure ailleurs. Vers 1880, le refroidissement économique touche tous les secteurs de l’économie et des sirènes de la pampa font entendre des mélopées envoûtantes qui parlent des grands espaces et de terres noires fertiles.

D’autant que c’est un originaire du pays de Saint-Côme-d’Olt, Clément Cabanettes, qui a fait entendre ces promesses de lendemain qui chantent.

EN SAVOIR PLUS

 

 

 

 

 


A LA UNE

LE CHEF DES RAMBLAS

Jen-François Ferrié est le chef d’un des restaurants les plus renommés de Barcelone, la Maison du Languedoc-Roussillon, où il conçoit un cuisine largement puisée au répertoire catalan et recourant aux produits du cru, ceux de la Méditerranée. Il ne mâche pas ses mots sur la cuisine contemporaine.

Jean-François Ferrié

LES EXPATRIÉS NEW-YORKAIS


« Chef Sailhac » délivre, le message de la grande gastronomie française dans l’une des écoles de cuisines les plus prisées outre-atlantique. C’est l’un des deux Aveyronnais à faire partie des Maîtres Cuisiniers de France.

Alain Sailhac

 

Si l’enfer sur terre a nom, on pourrait sans doute lui donner celui de Rikers Island.
C’est en tout cas ce que doivent penser les 17 000 détenus qui s’entassent dans ce pénitencier New-Yorkais, le plus grand du monde. « Father Raphaël », comme l’appellent les détenus, a arpente durant seize ans les coursives de ce temple de la détention. Il s’occupe aujourd’hui de réinsertion.

Father Raphael
 

 

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