Les
Aveyronnais ont, je crois, une bonne image,
il existe de surcroît une diaspora conséquente,
cela étant pour me reconnaître
assez peu dans mon amicale, il me semble que
l'on pourrait utiliser ce sentiment d'appartenance,
notre image de "bosseurs" pour, par
exemple, créer un réseau (type
réseau Grandes Ecoles).
Je pense notamment aux recherches de stages
pour les jeunes étudiants aveyronnais.
Il ne s'agit pas d'un raisonnement d'opportuniste
affairiste. Sans doute, suis-je moi aussi victime
des clichés, mais j'ai l'impression que,
mis à part les réseaux de brasserie
et de distribution qui gravitent autour, nous
ne sommes pas très structurés
sur ce point.
Pourtant, nous avons des politiques de premier
plan qui ont su dynamiser leur circonscription,
lorsque l'on voit l'essor véritable de
LAGUIOLE fondé sur une réelle
démarche commerciale. Pourquoi ne met-on
pas à profit notre nombre pour créer
une structure adaptée aux impératifs
et évolutions actuelles et qui représenterait
réellement notre présence sur
le plan économique sur Paris ?
Les bistrots c'est bien, mais ne peut-on pas
imaginer pouvoir aller au-delà ? Un peu
dans l'esprit que votre site traduit, à
savoir justement cette volonté d'adaptation
à laquelle j'adhère totalement.
Comprenez -moi, je ne souhaite pas renier notre
histoire, nos dominantes,
j'ai d'ailleurs 38 ans, j'ai fait toute ma carrière
sur Paris et pourtant je parle encore couramment
le patois. Cela étant, pour faire simple,
hormis les bistrots nous sommes absents ailleurs.
Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si les seuls
contacts indirects que j'ai eu à l'occasion
de ma vie professionnelle avec des aveyronnais
c'est au travers des relations que j'ai eu avec
des avocats qui ont travaillé soit avec
la Maison des Aveyronnais, soit dans le cadre
des opérations de cession de fonds de
commerce.
Pour le reste pas grand-chose, et nos structures
associatives me paraissent ainsi faites que
si l'on ne « pantoufle » pas dans
un bureau d'une amicale liée à
un canton, on ne peut se faire entendre au niveau
supérieur, de sorte que l'on à
que le choix, soit de se réjouir de sorties
en bus le week-end et d'un quine de temps à
autre, ou se désintéresser totalement
de ses racines
J'espère ne pas vous avoir déplu,
je ne voulais que formuler une critique qui
se veut constructive, et non utiliser ce site
pour être négatif. Je suis fier
des racines qui sont les nôtres, de ce
que nous ont laissé nos anciens, mais
parce qu'ils avaient su s'adapter au besoin
de l'époque, je me demande parfois, si
nos structures tendent vraiment vers cet esprit
volontariste qui nous caractérise.
Salutations, et sincères félicitations
pour le graphisme, la qualité du site
et sa richesse......
Gilles BOUYSSOU
Une mère et une fille réagissent à larticle consacré aux Amicales et à leur avenir "Quel XXI° siècle pour les banquets et amicales". Marie-Thérèse et Catherine Verdier, la mère et la fille, nous ont écrit presque au même moment pour nous faire part de leurs réactions. Les questions quelles soulèvent sur lorganisation des banquets, des tombolas ou des bourrées, ou encore du montant de la participation, ne manqueront pas dalimenter le débat.