SIMILITUDES
PARISIENNES, traditions, tontines
On estime à 250 000, le nombre des Aveyronnais
dorigine vivant en région Parisienne.
Ils sont désormais dépassés par
les Chinois. Il existe entre les Han et les Rouergats
quelques similitudes dordre historique.
A un siècle de distance, il sagit souvent
de paysans qui arrivent dans la ville lumière
avec leurs patois et une volonté de sen
sortir et de donner à leurs enfants une vie
meilleure.
Ils se concentrent dabord sur un
quartier. Ce fut le cas avec la petite Auvergne
de la rue de Lappe voilà 100 ans (ci-dessous
la rue de Charonne en 1900) . Il en va de même
de Chinatown du XIIIè arrondissement dans les
années 70 de Belleville (ci-dessous) ou dune
partie du IIèeme aujourdhui avec des
Chinois continentaux. Car comme les Auvergnats (Cantalous,
Lozériens, Aveyronnais...), il nexiste
pas un Chinois, mais différentes ethnies qui
ne parlent même pas la même langue. Du
coup, leur façon de faire à Paris, diffère.
Les
Teochew ont été les premiers à
simplanter massivement à Paris dans les
années 70 avec larrivée des régimes
communistes en Indochine. Les années 80, ont
vu arriver les Wenzhou du Sud de la Chine sur Belleville,
les années 90, et 2000 voient désormais
des flux croissant venus du Sud-est (particulièrement
de la province du Zhejiang). Depuis peu, des originaires
du Nord industrialisé ont pris le relais poussés
par le désespoir avec la fermeture des conglomérats
industriels hors dâge du Nord de la Chine.